Dans toute relation de couple, il est inévitable que les deux partenaires aient des intérêts différents.
Que ce soit en matière de loisirs, de carrière ou de passions, ces différences peuvent parfois devenir des sources de tensions.
Cependant, le Judaïsme nous enseigne que ces différences ne doivent pas être perçues comme un obstacle, mais plutôt comme une opportunité de croissance personnelle et commune.
Que ce soit en matière de loisirs, de carrière ou de passions, ces différences peuvent parfois devenir des sources de tensions.
Cependant, le Judaïsme nous enseigne que ces différences ne doivent pas être perçues comme un obstacle, mais plutôt comme une opportunité de croissance personnelle et commune.
Concilier des intérêts différents dans la relation
Dans le Talmud, il est dit que
« quarante jours avant la création de l’embryon, une voix céleste proclame : la fille de untel pour untel »
(Sota 2a).
Cela nous rappelle que, bien que nous ayons l’impression d’avoir choisi notre partenaire, c’est en réalité un décret divin qui a réuni deux âmes.
Par conséquent, les différences d’intérêts entre les conjoints ne sont pas accidentelles mais font partie du plan de Dieu.
Elles sont une opportunité d’apprendre la patience, l’écoute et la flexibilité.
Les sages nous enseignent qu’un couple, tout comme deux diamants, doit se polir l’un l’autre pour atteindre une pureté et un éclat véritables.
En d’autres termes, c’est précisément en apprenant à concilier des intérêts différents que le couple grandit.
Plutôt que de forcer l’autre à aimer les randonnées ou la lecture, ils peuvent décider de partager ces moments de manière alternée, créant ainsi un équilibre entre les deux passions.
Créer des moments de qualité à travers des activités partagées
L’un des meilleurs moyens de concilier des intérêts différents est de créer des moments de qualité à travers des activités partagées.
Comme le rabbin Dessler l’explique,
« plus que le don suit l’amour – l’amour suit le don »
(Lettre d’Eliyahu).
Ce principe nous enseigne que c’est en investissant dans des activités communes, même si elles ne nous passionnent pas individuellement, que l’amour grandit.
Le judaïsme valorise les moments de connexion entre époux, comme il est décrit dans les lois de la pureté familiale.
Le couple est encouragé à se retrouver chaque mois après une période de séparation physique, ce qui permet de raviver la flamme de la passion et de créer une intimité renouvelée.
Il est donc essentiel de planifier des activités communes qui permettent de renforcer les liens et de créer de nouveaux souvenirs.
Même si la cuisine n’est pas une passion pour l’un des deux, l’activité en elle-même devient un moment partagé, source de joie et de connexion.
Maintenir l’harmonie malgré les différences d’intérêts
Le judaïsme met l’accent sur l’importance de la paix dans le foyer, appelée shalom bayit. Le Rambam (Maïmonide) conseille à l’homme d’honorer sa femme plus que son propre corps et de l’aimer comme lui-même.
Il souligne que le respect mutuel et l’effort pour comprendre les besoins de l’autre sont essentiels à l’harmonie du couple.
Les différences d’intérêts peuvent être perçues comme une bénédiction si elles sont abordées avec respect et empathie.
Il est important de se rappeler que le but ultime du mariage n’est pas de toujours partager les mêmes goûts, mais de se soutenir mutuellement dans l’épanouissement personnel.
Chacun doit faire un effort pour valoriser les passions de l’autre, même si elles ne lui sont pas familières.
Conclusion
Résumé

